Il  y a 73 ans, le 8 mai 1945, la France retrouvait sa liberté bafouée. Au pied du monument aux morts, en dépit du temps exécrable, autorités civiles et militaires, représentants des fédérations d’anciens combattants et porte-drapeaux, gendarmes et sapeurs-pompiers, élus adultes et enfants  et quelques courageux mirapiciens ont rendu hommage à ces hommes et ces femmes qui ont donné leur vie pour que s’ouvre une ère de paix.

Après la lecture par Pierre GARCIA, 1er adjoint, du discours du 29 avril commémorant la journée nationale du souvenir de la déportation et celui du 8 mai par Nicole QUILLIEN, maire de la commune, les élus et représentants des anciens combattants ont procédé aux traditionnels dépôts de gerbes.

Les jeunes élus du Conseil Municipal d’Enfants ont porté témoignage de la souffrance des enfants morts dans les camps d’extermination nazis en référence à l’histoire d’Anne FRANCK, jeune fille juive entrée dans la clandestinité, déportée au camp de Bergen-Belsen où elle est décédée de maladie et de privation, avant les hymnes interprétés par l’école de musique municipale et le verre de l’amitié partagé à la salle Dardier.