Lors de la séance du Conseil Municipal du 20 janvier, sur proposition du bureau municipal, les élus ont décidé de renommer deux salles communales.

Ainsi, la salle dite « de restauration » qui jouxte la salle Paul Dardier, près de l’allée des Soupirs, devient : salle de la Promenade et la « SES 3 », située derrière le Trésor Public : salle Marcel Pagnol, comme la place attenante qui porte également le nom du célèbre écrivain provençal.

Ces salles seront ainsi plus facilement identifiables  et repérables par la navigation GPS.

Pour la petite histoire…

 

En ce qui concerne la salle dénommée SES3, il est à noter que peu de personnes à Mirepoix se souviennent encore de l’origine de ce nom qui n’apparaît sur aucun plan ! Ce local était utilisé comme salle de cours au temps de l’École Supérieure et du lycée technologique qui occupaient alors l’ancien couvent des Trinitaires.

Quand la cité scolaire fut créée en 1969, rue Gilbert FAURE (du nom de l’instigateur de notre complexe éducatif), certaines classes n’ont pas été délocalisées. En effet, le « vieux lycée » a accueilli, pendant de nombreuses années, les élèves des classes dites SES (Section d’Éducation Spécialisée) qui recevaient un enseignement général mais aussi technologique.

Lors de la séparation du collège et du lycée dans l’enceinte même de la cité scolaire, les élèves de la SES ont été « rapatriés » sous une nouvelle appellation : la SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté) qui regroupe aujourd’hui une centaine d’étudiants.

Depuis que la commune a récupéré les bâtiments des Trinitaires, plusieurs salles ont été aménagées :

  • Le cinéma municipal,
  • La médiathèque gérée par la Communauté de communes,
  • La salle Ettori à disposition des associations,
  • La crèche l’Oustalou,
  • Les Restos du cœur, le club des aînés et MIMA y sont également hébergés.
  • Les espaces restants ont été aménagés en logements sociaux.


Marcel Pagnol

Le nom de SES3 n’étant plus adapté, cette salle porte désormais celui de Marcel PAGNOL qui fut à 21 ans, répétiteur de lettres et d’anglais au collège de Pamiers.

Qui dit répétiteur dit pion, l’essentiel de son travail consistant à surveiller les études du soir et vérifier les acquis au quotidien.

Il fut nommé d’abord à Digne, puis à Tarascon-sur-Ariège et enfin à Pamiers en 1916 et 1917, où il restera suffisamment longtemps pour entraîner ses élèves dans des aventures théâtrales.